Cysticercose |
Epidémiologie
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Clinique et diagnostic
1) En premier lieu, le système nerveux central. 2) L’œil. Surtout localisations postérieures : vitré, rétine ; parfois antérieures voire des annexes (paupières, sclère, conjonctive). Le diagnostic repose sur les examens morphologiques (clinique, fluorescence, échographie voire TDM/IRM) et la sérologie (sérum, humeur aqueuse, vitré). 3) Localisations musculaires et sous-cutanées. Etant peu symptomatiques, elles sont diagnostiquées à un stade tardif, calcifiées et visibles en radiologie simple. La biopsie, généralement facile, apporte le diagnostic. 4) Autres localisations. Beaucoup plus rares : il faut évoquer le diagnostic non pas sur la clinique mais sur la notion d’exposition longue à une hygiène défaillante dans une zone d’endémie. NB. L’éventuelle hyperéosinophilie sanguine n’est pas contributive chez ces sujets revenant de zones à forte endémicité de parasites éosinophilogènes. |
Traitement curatif
- Albendazole (ZENTEL®, cp 200mg) : serait le plus actif : 15 mg/kg/j. - Praziquantel (BILTRICIDE®, cp 600mg) : 50 mg/kg/j. Le traitement est effectué par cures de 15 jours ; le nombre de cures sera fixé par le spécialiste d’organe en fonction de la réponse (clinique et imagerie) et des possibilités chirurgicales. Inutile sur des kystes vieux, calcifiés. La première cure devra parfois être associée à une corticothérapie afin de limiter les poussées liées à la lyse des cestodes. |
Prévention
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