L’agent infectieux La sensibilité aux désinfectants l’est également, présumée similaire à celle du virus de l’hépatite A. Le virus est inactivé par chauffage à 56°C pendant 30 minutes, à 70°C pendant 4 minutes. Sa survie à l’extérieur de l’hôte est inconnue ; on sait que le virus peut survivre très longtemps (plusieurs semaines ?) dans les égouts. |
Epidémiologie La maladie est responsable de cas sporadiques (sans doute très fréquents) ou d’épidémies. La fréquence des cas est inversement proportionnelle à l’hygiène du pays. Des épidémies ont été observées en Asie centrale, en Asie du Sud-Est, en Chine, en Inde, au Mexique, en Afrique du Nord et de l’Ouest et (2004) au Tchad et au Soudan. La maladie symptomatique frappe essentiellement l’adulte jeune, de 15 à 40 ans (chez les autochtones) ; le faciès épidémiologique chez le voyageur est inconnu ; de même que l’incidence. |
Létalité |
Clinique La forme fulminante n’a aucune caractéristique particulière par rapport à celles liées à d’autres étiologies virales. Il n’existe pas de forme chronique. |
Diagnostic biologique La PCR est positive quelques jours avant le début de la maladie et persiste positive 100 jours après. |
Traitement Repos, exclusion de l’alcool, alimentation libre. Paracétamol, AINS, aspirine formellement contre-indiqués. De manière générale, aucun voyageur consultant pour des symptômes généraux ne devrait recevoir ces médicaments qu’après avoir exclu toute possibilité d’hépatite. |
Prévention chez le voyageurà par protéines recombinantes l’étude. Exclure toute boisson non sécurisée. Ne consommer que des boissons industrielles contrôlées ou sécuriser soi-même l’eau : ébullition, désinfection chimique (type Micropur®DCCNa). Lavage des mains et autres précautions universelles pour la manipulation et la consommation des aliments. |