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Agents infectieux, vecteurs Ixos, « glu », se fixant de manière tenace) dont il existe 3 principales espèces : I. dammini (est USA) et I. pacificus (ouest), et I. ricinus en Europe. La tique adulte, mais également sa larve et sa nymphe, recherchent pour leur repas sanguin, un hôte vertébré : essentiellement les rongeurs et les cervidés, accessoirement l’homme. L’activité des tiques est principalement estivo-automnale. On estime qu’il faut 12-24h pour que le spirochète soit transmis : l’inspection cutanée chaque soir est donc pertinente. La maladie est présente dans toute l’Europe (hors Scandinavie nord), Afrique du Nord, Etats-Unis (nord-est, mid-Atlantic, nord-centre, Californie), Chine, Japon, Australie. Ailleurs, la prévalence serait faible ou nulle, mais les études manquent. La fréquence est proportionnelle à la densité des petits et grands mammifères sauvages. |
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Peuvent s’associer, rarement, fièvre, céphalées, arthromyalgies. Stade 2. Dissémination lymphatico-sanguine. Pendant quelques mois : asthénie, et, diversement associées, méningite, atteintes du système nerveux central et/ou périphérique (nerf facial avant tout), arthrite, manifestations cardiaques plus rarement. Stade 3. Pendant quelques mois ou années : diversement associées, arthralgies chroniques, acrodermatite chronique atrophiante, parésies, encéphalopathie. Soit un tableau souvent hétéroclite, devant lequel il est impératif de retrouver une notion de piqûre et d’érythème chronique migrant survenus bien longtemps avant. |
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- L’immunofluorescence indirecte (différenciation IgM/IgG) n’a d’intérêt qu’après ELISA positif. - PCR, Western Blot : pour quelques rares cas (discordance clinique et ELISA par exemple), par quelques rares spécialistes. Dans un certain nombre de cas, c’est la clinique qui devra primer sur la biologie. |
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Stade 1. Amoxicilline, azythromycine ou doxycycline pendant 3 semaines. Stades 2 et 3. A priori céphalosporine de 3ème génération, prescrite par un spécialiste. Formes chroniques. Antibiothérapie prolongée ( ?), prescrite par un spécialiste (cette formulation cache en fait le caractère incomplet de notre connaissance de la physiopathologie de la maladie…). |
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- Porter des vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle, chaussettes couvrant le bas de pantalon, chapeau. La couleur des vêtements est discutée : les couleurs claires semblent attirer les tiques, mais leur visualisation en est plus facile. - L’imprégnation des vêtements par des pyréthrinoïdes, les répulsifs cutanés à base de DEET 50% ont probablement une certaine efficacité. - Inspection cutanée complète systématique au retour d’un séjour forestier. - Extraire une tique : - L’antibiothérapie préventive, après simple morsure de tique, est très discutée. - Pas de vaccin disponible. |
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