Le hiatus nord-sud : le problème du voyageur En France, il y a 15 à 20% de sujets qui n’ont aucune protection, ni naturelle ni vaccinale : ils profitent de la vaccination des autres qui limite la transmission du virus. Si ces sujets voyagent dans des pays où le virus circule intensément, le risque qu’ils contractent la rougeole devient extrêmement important. Plus une rougeole survient tardivement, plus son tropisme neurologique devient important (panencéphalite subaiguë sclérosante en particulier). De ce fait, les autorités nord-américaines considèrent que le vaccin anti-morbilleux fait parti des "vaccins du voyageur", y compris pour le jeune adulte qui aurait échappé à la maladie naturelle et n’aurait pas bénéficié de la vaccination.
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