|
Historique
|
Epidémiologie
- Le vecteur est essentiellement le Culex, le plus banal des moustiques, et qui est ornithophile. - Réservoir naturel : les oiseaux (surtout les Corvidae) ; mais aussi les moustiques, qui, une fois infectés le demeurent. - Hôtes accidentels : mammifères, essentiellement les équidés et les hommes. L’homme peut également s’infecter par transfusion ou greffe. |
Clinique
Dans 1 cas sur 150, expression neurologique : encéphalite surtout, méningite, méningoencéphalite ; mais aussi ataxie, syndromes extrapyramidaux, paralysies de nerfs crâniens, myélite, névrite optique, |
Diagnostic
- Hémogramme : le plus souvent normal ; parfois, lymphopénie et / ou anémie discrètes. - Ponction lombaire : liquide clair, légère hyperprotéinorachie et minime cellularité ; glycorachie normale. En première intention, détection des IgM (sang, LCR) en ELISA. NB les IgM peuvent persister jusqu’à un an ; faux positifs possibles chez les sujets récemment vaccinés contre, ou infectés par la fièvre jaune, l’encéphalite japonaise, la dengue. En cas de positivité, confirmation par la neutralisation, test de référence. |
Traitement
|
Prévention pour le voyageur
Eviter les zones humides à forte concentration humaine. Vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle, répulsifs cutanés à forte concentration de DEET (50%), imprégnation des vêtements, moustiquaires imprégnées. |