Prévention - Adapter le plus tôt possible son mode de vie au fuseau horaire d’arrivée (réglage de la montre). - Si événement important (compétition, négociation, conférence…), arriver aussi longtemps que possible auparavant (temps nécessaire à la disparition des symptômes pour un décalage de 9 heures ou plus : 5 jours). - En vol : bonne hydratation, pas d’alcool, mobilisation physique.
2. Gérer et promouvoir le sommeil - Eviter l’ensoleillement, chercher la pénombre, lunettes de soleil, masque de sommeil. - Siestes : autorisées si séjour court, défavorables si séjour long (ralentissent l’adaptation au nouveau fuseau). - Alimentation plus glucidique que protéique à l’heure locale du dîner. - Somnifères : proscrire les somnifères à demi-vie longue ; préférer zolpidem (Stilnox®). - Mélatonine : seul chronobiotique efficace (réduction de 50-60% des effets du décalage), à une dose maximale de 5mg, par voie sublinguale ; attention, effets à long terme non connus. (non disponible en Europe)
3. Gérer et promouvoir l’éveil - Amphétaminiques, caféine, autres excitants : à proscrire (interférence avec la phase suivante de sommeil). - A l’heure locale du réveil : exposition à la lumière, éviter la pénombre, proscrire les lunettes de soleil. - Si possible, sources lumineuses portables, casques photophores (efficaces, mais encore confidentiels et d’utilisation pénible). - Alimentation plus protéique que glucidique à l’heure locale du petit déjeuner - Adaptation socio-culturelle au rythme local. |